Liturgie et célébrations

Lectures de la liturgie du jour

  • Évangile : « Au jour du Jugement, Tyr et Sidon et le pays de Sodomeseront traités moins sévèrement que vous » (Mt 11, 20-24)

    Acclamation : (cf. Ps 94, 8a.7c)Alléluia. Alléluia. Aujourd’hui, ne fermez pas votre cœur,mais écoutez la voix du Seigneur.Alléluia.Évangile de Jésus Christ selon saint MatthieuEn ce temps-là,    Jésus se mit à faire des reprochesaux villes où avaient eu lieu la plupart de ses miracles,parce qu’elles ne s’étaient pas converties :    « Malheureuse es-tu, Corazine !Malheureuse es-tu, Bethsaïde !Car, si les miracles qui ont eu lieu chez vousavaient eu lieu à Tyr et à Sidon,ces villes, autrefois, se seraient converties,sous le sac et la cendre.    Aussi, je vous le déclare :au jour du Jugement,Tyr et Sidon seront traitées moins sévèrement que vous.    Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu’au ciel ?Non, tu descendras jusqu’au séjour des morts !Car, si les miracles qui ont eu lieu chez toiavaient eu lieu à Sodome,cette ville serait encore là aujourd’hui.    Aussi, je vous le déclare :au jour du Jugement,le pays de Sodome sera traité moins sévèrement que toi. »            – Acclamons la Parole de Dieu.

  • Psaume (Ps 47 (48), 2-3ab, 3cd-4, 5-6,7-8)

    Refrain psalmique : (cf. Ps 47, 9bc)Jérusalem, ville de Dieu,Dieu l’affermira pour toujours !Il est grand, le Seigneur, hautement loué,dans la ville de notre Dieu,sa sainte montagne, altière et belle,joie de toute la terre.La montagne de Sion, c’est le pôle du monde,la cité du grand roi ;Dieu se révèle, en ses palais,vraie citadelle.Voici que des rois s’étaient ligués,ils avançaient tous ensemble ;ils ont vu, et soudain stupéfaits,pris de panique, ils ont fui.Et voilà qu’un tremblement les saisit :douleurs de femme qui accouche ;un vent qui souffle du déserta brisé les vaisseaux de Tarsis.

  • Première lecture : « Si vous ne croyez pas, vous ne pourrez pas tenir » (Is 7, 1-9)

    Lecture du livre du prophète IsaïeAu temps d’Acaz, roi de Juda,Recine, roi d’Aram, et Pékah, fils de Remalyahou, roi d’Israël,montèrent contre Jérusalem pour l’attaquer,mais ils ne purent lui donner l’assaut.    On informa la maison de Davidque les Araméens avaient pris position en Éphraïm.Alors le cœur du roi et le cœur de son peuple furent secouéscomme les arbres de la forêt sont secoués par le vent.    Le Seigneur dit alors à Isaïe :« Avec ton fils Shear-Yashoub (c’est-à-dire : “Un-reste-reviendra”),va trouver Acaz, au bout du canal du réservoir supérieur,sur la route du Champ-du-Foulon.    Tu lui diras :“Garde ton calme, ne crains pas,ne va pas perdre cœurdevant ces deux bouts de tisons fumants,à cause de la colère brûlante du roi d’Aramet du roi d’Israël,    Oui, Aram a décidé ta perte,en accord avec Éphraïm et son roi.Ils se sont dit :    Marchons contre le royaume de Juda,pour l’intimider,et nous le forcerons à se rendre ;alors, nous lui imposerons comme roi le fils de Tabéel.    Ainsi parle le Seigneur Dieu :Cela ne durera pas, ne sera pas,    que la capitale d’Aram soit Damas,et Recine, le chef de Damas,    que la capitale d’Éphraïm soit Samarie,et le fils de Remalyahou, chef de Samarie.– Dans soixante-cinq ans, Éphraïm, écrasé,cessera d’être un peuple.Mais vous, si vous ne croyez pas,vous ne pourrez pas tenir.” »            – Parole du Seigneur.

Lectures de la liturgie de dimanche prochain

  • Évangile : « Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson » (Mt 13, 24-30)

    Évangile de Jésus Christ selon saint MatthieuEn ce temps-là,    Jésus proposa cette parabole à la foule :« Le royaume des Cieux est comparableà un homme qui a semé du bon grain dans son champ.    Or, pendant que les gens dormaient,son ennemi survint ;il sema de l’ivraie au milieu du bléet s’en alla.    Quand la tige poussa et produisit l’épi,alors l’ivraie apparut aussi.    Les serviteurs du maître vinrent lui dire :‘Seigneur, n’est-ce pas du bon grainque tu as semé dans ton champ ?D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?’    Il leur dit :‘C’est un ennemi qui a fait cela.’Les serviteurs lui disent :‘Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?’    Il répond :‘Non, en enlevant l’ivraie,vous risquez d’arracher le blé en même temps.    Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ;et, au temps de la moisson,je dirai aux moissonneurs :Enlevez d’abord l’ivraie,liez-la en bottes pour la brûler ;quant au blé, ramassez-lepour le rentrer dans mon grenier.’ »    – Acclamons la Parole de Dieu.

  • Évangile : « Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson » (Mt 13, 24-43)

    Acclamation : (cf. Mt 11, 25)Alléluia. Alléluia. Tu es béni, Père,Seigneur du ciel et de la terre,tu as révélé aux tout-petitsles mystères du Royaume !Alléluia.Évangile de Jésus Christ selon saint MatthieuEn ce temps-là,    Jésus proposa cette parabole à la foule :« Le royaume des Cieux est comparableà un homme qui a semé du bon grain dans son champ.    Or, pendant que les gens dormaient,son ennemi survint ;il sema de l’ivraie au milieu du bléet s’en alla.    Quand la tige poussa et produisit l’épi,alors l’ivraie apparut aussi.    Les serviteurs du maître vinrent lui dire :‘Seigneur, n’est-ce pas du bon grainque tu as semé dans ton champ ?D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ?’    Il leur dit :‘C’est un ennemi qui a fait cela.’Les serviteurs lui disent :‘Veux-tu donc que nous allions l’enlever ?’    Il répond :‘Non, en enlevant l’ivraie,vous risquez d’arracher le blé en même temps.    Laissez-les pousser ensemble jusqu’à la moisson ;et, au temps de la moisson,je dirai aux moissonneurs :Enlevez d’abord l’ivraie,liez-la en bottes pour la brûler ;quant au blé, ramassez-lepour le rentrer dans mon grenier.’ »    Il leur proposa une autre parabole :« Le royaume des Cieux est comparableà une graine de moutarde qu’un homme a priseet qu’il a semée dans son champ.    C’est la plus petite de toutes les semences,mais, quand elle a poussé,elle dépasse les autres plantes potagèreset devient un arbre,si bien que les oiseaux du ciel viennentet font leurs nids dans ses branches. »    Il leur dit une autre parabole :« Le royaume des Cieux est comparableau levain qu’une femme a priset qu’elle a enfoui dans trois mesures de farine,jusqu’à ce que toute la pâte ait levé. »    Tout cela, Jésus le dit aux foules en paraboles,et il ne leur disait rien sans parabole,    accomplissant ainsi la parole du prophète :J’ouvrirai la bouche pour des paraboles,je publierai ce qui fut caché depuis la fondation du monde.    Alors, laissant les foules, il vint à la maison.Ses disciples s’approchèrent et lui dirent :« Explique-nous clairementla parabole de l’ivraie dans le champ. »    Il leur répondit :« Celui qui sème le bon grain, c’est le Fils de l’homme ;    le champ, c’est le monde ;le bon grain, ce sont les fils du Royaume ;l’ivraie, ce sont les fils du Mauvais.    L’ennemi qui l’a semée, c’est le diable ;la moisson, c’est la fin du monde ;les moissonneurs, ce sont les anges.    De même que l’on enlève l’ivraiepour la jeter au feu,ainsi en sera-t-il à la fin du monde.    Le Fils de l’homme enverra ses anges,et ils enlèveront de son Royaumetoutes les causes de chuteet ceux qui font le mal ;    ils les jetteront dans la fournaise :là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.    Alors les justes resplendiront comme le soleildans le royaume de leur Père.Celui qui a des oreilles,qu’il entende ! »    – Acclamons la Parole de Dieu. OU LECTURE BREVE

  • Deuxième lecture : « L’Esprit lui-même intercède par des gémissements inexprimables » (Rm 8, 26-27)

    Lecture de la lettre de saint Paul Apôtre aux RomainsFrères,    l’Esprit Saint vient au secours de notre faiblesse,car nous ne savons pas prier comme il faut.L’Esprit lui-même intercède pour nouspar des gémissements inexprimables.    Et Dieu, qui scrute les cœurs,connaît les intentions de l’Espritpuisque c’est selon Dieuque l’Esprit intercède pour les fidèles.    – Parole du Seigneur.

  • Psaume (Ps85 (86), 5-6, 9ab.10, 15-16ab)

    Refrain psalmique : (cf. Ps 85, 5a.6a)Toi qui es bon et qui pardonnes,écoute ma prière, Seigneur.Toi qui es bon et qui pardonnes,plein d’amour pour tous ceux qui t’appellent,écoute ma prière, Seigneur,entends ma voix qui te supplie.Toutes les nations, que tu as faites,viendront se prosterner devant toi,car tu es grand et tu fais des merveilles,toi, Dieu, le seul.Toi, Seigneur, Dieu de tendresse et de pitié,lent à la colère, plein d’amour et de vérité !Regarde vers moi,prends pitié de moi.

  • Première lecture : « Après la faute tu accordes la conversion » (Sg 12, 13.16-19)

    Lecture du livre de la SagesseIl n’y a pas d’autre dieu que toi,qui prenne soin de toute chose :tu montres ainsi que tes jugements ne sont pas injustes.    Ta force est à l’origine de ta justice,et ta domination sur toute chosete permet d’épargner toute chose.    Tu montres ta forcesi l’on ne croit pas à la plénitude de ta puissance,et ceux qui la bravent sciemment, tu les réprimes.    Mais toi qui disposes de la force,tu juges avec indulgence,tu nous gouvernes avec beaucoup de ménagement,car tu n’as qu’à vouloir pour exercer ta puissance.    Par ton exemple tu as enseigné à ton peupleque le juste doit être humain ;à tes fils tu as donné une belle espérance :après la faute tu accordes la conversion.    – Parole du Seigneur.

Information sur la liturgie du jour

Les textes de la liturgie du jour et de la liturgie du dimanche sont publiés grâce au service offert par l’Association Épiscopale Liturgique pour les Pays francophones (AELF) :

 

Lectures de dimanche prochain