Histoire vraie par Exhaucée Boukaka (Congo Brazzaville), Première année Biologie à Oran

Le coin des étudiants
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La vie nous réserve beaucoup de surprises et nous ne devons pas regarder le monde avec les yeux mais avec notre cœur afin de ne pas avoir trop d'illusions en nous ; car, ce fût un vendredi d'avril, un jour qui, au début paraissait souriant peu souriant car le soleil ne brillait pas si fort pour nous vivifier et nous communiquer son amour. Ce jour là, nous étions invités José Maria, Vicky, Jean- François, Estella, Aicha, Fatima Zohra et moi (Exhaussée) chez Leila : algérienne, médecin et enseignante en anatomie.

Notre rencontre commença par de gros bisous, de grands sourires, des « enchantée de te connaître » et, bien sûr, un verre de cocktail de fruits pour chacun, après que nous nous soyons assis. Ce fût alors le début d'une discussion commençant par une présentation de chacun de nous (le pays d'où nous venant, qu'est-ce que nous faisons ?) qui se basait sur surtout sur : comment vivez-vous votre vie en Algérie ? Etes- vous fiers d'y êtres ? Si on vous demandait d'y rester hésiteriez- vous ? ...; chacun de nous donna son point de vue sans se gêner de Leila, Aicha et Fatima Zohra (algériennes). En gros, les réponses données n'étaient pas du tout bonnes surtout aux yeux de Leila et des autres. Mais la pire des choses qu'elles nous avouèrent qu'elles aussi tout en étant algérienne n'arrivaient pas à avoir une idée précise de ce que sont les algériens en générale; et, sans vous mentir cela nous avaient surpris. Mais une résolution a été prise : vivre selon les normes du pays et toujours voir le bon côté des choses. Rencontre

Après cela Leila nous servi encore du thé, du café et beaucoup de gâteaux très variés, en essayons de nous expliquer leur mode de préparation ; en fait, ce repas servi de transition entre la première partie, qui était sérieuse, et la seconde partie qui était plutôt amusante dans laquelle José nous expliqua le cours de sa vie jusqu'en Algérie et en plus chacun de nous (pour blaguer) expliqua comment l'on triche chez lui aux examens ! et on demanda pour savoir comment on enseigne en Algérie. A cette question, on répondit qu'il y a certains enseignants qui font bien leur travail mais d'autres non (comme partout d'ailleurs).

Notre rencontre fût terminée par un don de cacahouètes en forme de bonbons et aussi de petites dragées sucrées enveloppées d'un petit tissu en voile et attaché : comme si nous étions à un mariage. Au revoir, gros bisous et « on organisera une autre rencontre » furent les derniers mots que nous nous étions dit en ce jour de vendredi qui commença un peu mal, mais qui termina en beauté.