Communautés masculines

Les membres de la Fraternité séculière (1), suivant l'intuition originale du Frère Charles, s'entraident:

Pour vivre le mystère de la vie cachée de Jésus à Nazareth (accueil et recherche constante du Fils de Dieu qui s'est incarné, "crier l'Evangile par toute sa vie", solidarité avec les plus pauvres, présence vivante du Christ au milieu du monde.)

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Les lazaristes ont été fondés par St Vincent de Paul le 25 janvier 1625 pour 'évangéliser les pauvres gens des campagnes' à la suite du Christ évangélisateur des pauvres. Assez vite, la congrégation s'est trouvée envoyée sur des terrains nouveaux tels que les forçats, la formation du clergé, les missions au loin (Barbarie, Madagascar, Pologne) ... Comme fondation il y a eu les Dames de la Charité suivie, en 1633 par celle des Filles de la Charité. Notre charisme, c'est de suivre le Christ évangélisateur des pauvres selon Luc 4/18 ; « faire ce que le Fils de Dieu lui-même a fait sur terre » ; la spiritualité vincentienne est marquée fortement par l'incarnation et par cette vision globale de l'homme que nous avons à servir 'corporellement et spirituellement' d'un amour affectif et effectif.
Lire la suite : La communauté lazariste Congrégation de la mission

Tout a commencé en 1933, soit 17 ans après la mort de Charles de Foucauld à Tamanrasset. Un petit groupe de religieux, avec à leur tête René Voillaume, arrive à El Abiodh Sidi Cheikh aujourd'hui daïra de la wilaya d'El Bayadh. Installés dans un ancien bordj militaire. Ils vont faire l'apprentissage de la vie religieuse en lien avec une communauté de croyants d'une autre culture religieuse, les Ouled Sidi Cheikh qui appartiennent à une confrérie maraboutique musulmane. Ainsi naît la congrégation des Petits Frères de Jésus qui s'inspirent de la vie et de la spiritualité de Charles de Foucauld, et qui va progressivement s'étendre en France puis dans le monde entier.
Lire la suite : Les Petits Frères de Jésus

Les jésuites sont présents à Alger et à Constantine depuis 1840. Ils sont arrivés à Oran en 1842. Ils avaient deux collèges à Alger : l'internat Notre-Dame d'Afrique (fermé en 1968) et le collège du Boulevard Mohamed V (nationalisé en 1976). Plusieurs jésuites se sont alors engagés dans l'enseignement ou les services publics.

Aujourd'hui, ils sont au service des chrétiens comme des musulmans, des plus démunis comme des étudiants ou des ingénieurs. Ils désirent participer au développement du pays, à la croissance humaine et spirituelle des personnes, en fidélité à ce que Saint Ignace appelait " aider les âmes. "
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Notre fondateur le Cardinal Lavigerie, archevêque d'Alger, nous demandait d'aimer tous les peuples d'Afrique. A cause de cet amour nous souhaitons que leur vie soit meilleure, plus belle, plus épanouie. Nous souhaitons contribuer activement (malgré notre petitesse) au bien-être de l'Afrique, dont le Maghreb fait partie. Tous nos engagements vont dans cette ligne.

Lire la suite : Les Pères Blancs

En Algérie depuis 1901, ils dirigent d'abord un domaine-orphelinat à Misserghin, à 15 km. d'Oran, où le Frère Clément invente la célèbre Clémentine. Fermé par les lois de 1903, Misserghin devient alors un lieu de convalescence et de repos pour les Spiritains revenus malades ou fatigués d'Afrique subsaharienne, et plusieurs sont chargés de paroisses dans le diocèse d'Oran. En 1952, ils ouvrent le Centre d'Education Artisanale et Agricole qui aura un grand rayonnement dans toute l'Oranie et au-delà, jusqu'en 1975, date de sa nationalisation dans le cadre de la Révolution Agraire.
Lire la suite : Pères spiritains (membres de la congrégation du Saint-Esprit)
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